FESTIVAL DU HAUT DE MA SCÈNE 4EME ÉDITION

Dates : Du 26 au 28 avril 2019.

Horaires : Voir programme ci-dessous.

Lieu : Maison Pour Tous Georges Brassens, à Montpellier

Oyez oyez ! Le maintenant (presque) célèbre festival Du haut de ma scène revient pour sa 4eme année consécutive ! Trois grosses journées de spectacles et d’animation en tout genre. Au programme: du théâtre, de la danse, et autres scènes ouvertes.

Du haut de ma scène est un festival culturel et politique existant depuis 2016, ayant pour but de mettre en valeur les arts du spectacle amateurs auprès d’un public qui y a rarement accès. Il consiste en une semaine de spectacles vivants de différentes compagnies de Montpellier et d’ailleurs, qui prennent place dans et autour de la maison pour tous Georges Brassens, dans le quartier des Hauts de Massane.

Pour les compagnies de Montpellier et des alentours c’est l’opportunité de se rassembler, se rencontrer, être accueillies dans de bonnes conditions : régisseurs professionnels, matériel du département… Et bien sur discuter et jouer devant un public très hétérogène, tant par sa tranche d’age, son origine, ou sa culture, chose hélas peu courante dans le milieu du théâtre.

Pour le public, c’est un accès à du spectacle à prix libre, dans un quartier habituellement laissé de coté pour ce genre d’animation culturelle, et donc peu habitué à cette forme d’art.

Nous espérons vous y voir nombreux.ses !

Programme du week-end ci-dessous :

PROGRAMME

Après chaque spectacle, le public est convié à un bord de scène pour une rencontre artistique avec les troupes pour échanger avis et ressentis. Diverses animations ou improvisations peuvent avoir lieu entre chaque spectacle !

VENDREDI 26 AVRIL :

17h30 : Scène ouverte.
Des créations et des surprises ! des adhérent.e.s de Six-Sens vous proposent du contenu original !

18h00 : L’œuvre ultime.
Une pièce du TAUST, création originale en semi-improvisation, où des mystérieuses choses se passent lors d’un vernissage.

20h00 : Danse/s.
Deux spectacles dansés de 15 minutes. L’association ARPAC, tout d’abord, va nous présenter un spectacle de danse improvisée dans lequel le corps devient relais de l’émotion, où tout peut arriver alors que les danseurs se laissent transporter par la musique.
Juste après, la compagnie Kontamine interprètera un extrait de sa dernière création, la blonde et l’arabe

21h00 : Le sang de l’amour de Ould Abdrahmen Kaki
Une seconde pièce du TAUST.
L’amour, le sacrifice, l’obsession et le vice jouent les rôles principaux de ce conte oriental des temps modernes. Une union forcée, des réunions improvisées, et une nuit blanche qui s’assombrit. À quel point le mariage forcé de Djamila va-t-il atteindre Omar ? La nuit pourra-t-elle soulager sa rage avant l’aube ?

 

SAMEDI 27 AVRIL :

16h30 : Le miroir.
Le miroir est le projet d’une vie, et de dizaines d’autres. Un dialogue entre des voix parallèles, réunies sur scène le temps d’un spectacle.
Le comédien, seul face à ses multiples reflets, interroge l’ambivalence du masque et de l’identité. L’autre au pluriel, se confond sous les traits d’un seul individu pour questionner l’essence du moi, le rapport que chacun entretient avec lui-même et le regard de l’autre.

19h : Impénétrables.
Une troisième pièce du TAUST ! Créartion originale de Ceddrik Arquier.
Spoiler alert : un des personnages meurt au début de la pièce ! À partir de là, il devra se battre pour obtenir sa… place au paradis ! Garanti avec de vrais morceaux de reflexion philosophique dedans.

21h : Incendies, de Wajdi Mouawad
Lorsque le notaire Lebel fait aux jumeaux Jeanne et Simon Marwan la lecture du testament de leur mère Nawal, il réveille en eux l’incertaine histoire de leur naissance : qui fut donc leur père, et par quelle odyssée ont-ils vu le jour loin du pays d’origine de leur mère ? En remettant à chacun une enveloppe, destinées, l’une à ce père qu’ils croyaient mort et l’autre à leur frère dont ils ignoraient l’existence, il fait bouger les continents de leur douleur: dans le livre des heures de cette famille, des drames insoupçonnés les attendent, qui portent les couleurs de l’irréparable. Mais le prix à payer pour que s’apaise l’âme tourmentée de Nawal risque de dévorer les destins de Jeanne et de Simon.

 

DIMANCHE 27 AVRIL :

14h : Scène ouverte.

14h30 : Hilda de Marie Ndiaye.
Le spectacle de la Compagnie Poussière !
Madame Lemarchand convoque Franck, le mari d’Hilda, parce qu’elle a choisi son épouse pour être « sa femme de service ». À contrecœur, Frank accepte pour cinquante francs de l’heure dont la moitié au noir remise entre les mains du mari. Mais le travail d’Hilda ne suffit pas. Mme Lemarchand la veut tout entière ; elle désire sa joie, son sourire, son corps, ses souvenirs, son âme, jusqu’à son amour. Marie Ndiaye imagine une patronne fascinée par sa domestique qui, sous prétexte d’admiration, se met à la déposséder d’elle-même, de ses affaires, de sa vie, de sa famille jusqu’à l’anéantir. De l’adoration à la dévoration, le tout dans une relation doublement inégalitaire. Ici le pouvoir est à celle qui possède l’argent mais aussi et surtout les clefs du langage ; ne laissant jamais la parole à Hilda où l’auteur souligne ainsi sa dépendance, prisonnière du récit de sa patronne.

16h30 : Poison, de Lot Vekemans.
Le spectacle de la Compagnie Illusoire Jardin !
Une femme
Un homme
Ils se sont aimés.
Ils se retrouvent après 5 ans de silence là où leur vie s’est arrêtée.
Elle ne pourra repartir que de là.

19h : Persona.
Un dernier spectacle du TAUST pour clôturer le festival.
On n’est pas bien là ? Confortablement installé dans la pénombre, à ne pas savoir ce qui va se passer ? Laissez-vous faire, on va s’occuper de tout. “Mais qu’est-ce qu’ils nous font maintenant ?”. C’est sûrement ce que vous vous demandez. Ou encore “Mais où est-ce qu’ils vont avec ça ?” Je sais pas trop. Peut-être qu’on aime juste la violence ?